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En quoi un cheval peut-il participer au traitement d’un patient ? Comment la présence de cet animal peut-elle permettre une évolution positive des troubles physiques et-ou psychiques d’un adulte ou d’un enfant ? Quels sont les principes de la médiation équine ? Quels en sont les intérêts et les limites ? Quel est le cadre juridique de cette prise en charge d’un type particulier ? C’est à ces questions que l’auteur apporte des réponses.
Si la littérature souligne l’importance de l’identification du soignant au soigné et la valeur du contre-transfert dans tout processus de soins, qu’en est-il dans le cas de patients psychotiques ? Et comment penser alors l’empathie ? L’étude de cas cliniques montre que, dans un groupe analytique de psychotiques, l’empathie éprouvée par le thérapeute et les patients vient favoriser l’action thérapeutique. L’accompagnement de cette population présuppose-t-il déjà l’attitude empathique du soignant à l’égard de lui-même ?
Dans toute relation de soin, l’empathie est importante, mais elle est particulièrement fondamentale avec un patient en situation de handicap. Mais, si l’empathie suppose d’être à l’écoute de l’autre et de ce que l’autre provoque chez soi, elle peut pourtant s’avérer, dans ce cadre, plus difficile pour le soignant que dans aucun autre, en ce qu’elle renvoie notamment à des identifications parfois déshumanisantes, à la vulnérabilité humaine.
Pour écouter et, mieux, entendre son interlocuteur, il faut se trouver dans une disposition particulière. Au sein d’un groupe thérapeutique, si les membres sont dans une attitude empathique les uns par rapport aux autres, cette écoute empathique groupale leur permet alors d’exprimer et de mettre en forme leur vécu subjectif. Comment définir, identifier et favoriser l’advenue de ce processus bénéfique ?
Dans un cadre analytique en cabinet mais aussi dans celui d’autres espaces de travail en institutions, l’atmosphère des séances vient parfois témoigner de souffrances particulières. Leur appréhension et leur compréhension passent-elles par l’empathie ? Où se situe la compréhension empathique dans l’appréhension esthésique d’une séance ?
Tenter de définir la notion d’empathie et d’en tracer les limites, c’est aussi suggérer qu’il existe différents types d’empathie et qu’il y aurait sans doute intérêt à les distinguer dans la pratique.
La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, dans son rapport 2007, attire l’attention sur le fait que des professionnels, sous couvert de leur exercice en tant que psychothérapeutes, mettent en place une relation thérapeutique basée sur la création de faux souvenirs, apanage de la manipulation mentale propre au fonctionnement sectaire.
S’adressant aux enfants et aux adolescents, et pensé dans une logique d’intégration à un dispositif de soin existant déjà, l’accueil familial thérapeutique se trouve être une solution alternative à l’hospitalisation. Le récit et l’analyse de deux situations d’accueil viendront éclairer la spécificité de l’indication de ce type de soin, sa mise en œuvre et sa portée thérapeutique.
L’Institut Gregory-Bateson a célébré, en octobre dernier *, son vingtième anniversaire autour d’un grand nombre de psychologues, psychiatres et autres professionnels de l’aide et de la relation. Vingt ans passés, cinq jours pour les fêter. À cette occasion, une histoire et un bilan ont été dressés, des points de rencontre et de continuité ont été mis en lumière et l’occasion de présenter des innovations a été saisie. Retour sur les points forts de cette rencontre.
Contestée ou adoptée sans condition, la psychanalyse suscite toujours la controverse. Quel est son statut actuel en psychologie ? Quelles sont les évolutions qui ont enrichi sa portée ? Quelle est sa force clinique aujourd’hui ? Et comment réagissent les psychanalystes ?
Quelques pistes de réflexion pour continuer le débat.